
Ladislas Kijno Parcours de Vie et Œuvre
Né à Varsovie le 27 juin 1921 d’une mère française et d’un père musicien polonais, Ladislas Kijno grandit dans un coron du bassin minier du pas de calais. Naturalisé français en 1954, il s’éteint à Saint- Germain-en-laye en 2012.
Le peintre Ladislas Kijno, poète et philosophe dans l’âme, est curieux de tout.
Dès son plus jeune âge il dessine et peint ce qui l’entoure. Connu pour ses toiles, mais surtout pour ses papiers froissés, l’artiste a débuté au milieu des années 1940 et fait ses armes dans l’atelier de Germaine Richier.
Ses œuvres des années cinquante et soixante telles les séries des galets, des interférences, des écritures blanches et autres, font de lui un des acteurs majeurs de la Seconde École de Paris. Ami des poètes dont il accompagna souvent les textes par ses peintures, il ne cessera de multiplier, par toiles interposées, les hommages aux personnalités qu’il admire, poètes, peintres, philosophes, musiciens etc.
Profondément humaniste et politiquement engagé, Ladislas Kijno trouve également dans la création artistique matière à combat. Son œuvre dénonce les guerres, défend les luttes des femmes et rend hommage aux combats de personnalités internationales telles qu’Angela Davis, Pablo Neruda ou Nelson Mandela, ce sont les œuvres regroupées sous le vocable de balises et d’étendards.
Ayant toujours refusé de choisir entre abstraction et figuration son œuvre est celle d’un artiste libre et protéiforme ayant marqué de son empreinte la seconde moitié du vingtième siècle.








